Entre deux (mp3, 2'42, 3.6 Mo) avec Olivier D., Laure B. et Christophe R. pris entre trois micros, entre deux prises et entre deux pistes.
Fausse boucle en forme d'anneau de Möbius.
Glissement de sens entre deux silences.
Mots-clé : hiver, introspection, immodestie, expérience d'écoute, glissement de perception, fondu, inachèvement, podcasting, voyage en train de nuit, radio

Épilogue :
Ignore (mp3, 14'29, 19.8 Mo)

Un détour d'une cinquantaine de minutes en qualité sonore presque à peine
optimale, à travers l’Asie du Sud-Est via ses radios, cassettes, radiocassettes, musiques pop et folk, mélodies langoureuses des années 50 et 60 et micro-paysages sonores.
Lofi Thaï mix (mp3, 51'32, 117.9 Mo)
Les
n pièces sont de durée et de forme variées. Si c'était une série graphique, cela pourrait être une huile sur toile, une photographie, une gravure sur bois, un collage.
Recherche (mp3, 2'55, 3.9 Mo) est le résultat d'une
semi-automatisation. Quand la lie du harddrive remonte sous les doigts
On continue d'égrener le chapelet des
n pièces.
Épie (mp3, 10'38, 14.5 Mo) s'aventure aux limites des
capacités d'implication actuelles de l'auteur. Toutefois, il est possible de lui en demander plus.
3ème volet des
n pièces, si on l'entend dans cet ordre.
Évide (mp3, 6'09, 8.4 Mo) est une phonographie.
n pièces n°2. Rétrospective carabinée.
Relate (mp3, 8'41, 11.8
Mo)
Ces pièces sont sans conteste des pièces de l'hiver.
Composées dans Marseille sombre et glacé qui lentement se fondu-enchaînait dans Berlin.
Il y eut d'abord une expérience d'écoute, avec un appareil à oreillettes, dans la ville sur-occupée.
Je stoppai mon élan, m'arrêtai complètement et commençai à écouter en arrière (mais pas
en arrière de la manière qu'on peut croire).
Puis, je fis un pas dans la forme vierge et vide d'un “autoportrait (de l'auteur) en artiste”.
Reprends (mp3, 3'33, 4.8 Mo)
« Un enfant dans le noir, saisi par la peur, se rassure en chantonnant, il marche, s'arrête au gré de sa chanson. Perdu, il s'abrite comme il peut ou s'oriente tant bien que mal avec sa petite
chanson. Celle-ci est comme l'esquisse d’un centre stable et calme, stabilisant et calmant, au sein du chaos. Il se peut que l'enfant saute en même temps qu'il chante, il accélère ou ralentit son
allure; mais c'est déjà la chanson qui est elle-même un saut : elle saute du chaos à un début d'ordre dans le chaos, elle risque aussi de se disloquer à chaque instant. Il y a toujours une sonorité
dans le fil d’Ariane. Ou bien le chant d'Orphée. »
Gilles Deleuze, « De la ritournelle »,
Mille Plateaux, Éditions de Minuit, 1980, p.382.
Le fil (mp3, 4'01, 5.8 Mo)
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